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SUMMARY:Le retour fantasmatique de la masculinité - Mélanie Gourarier
DESCRIPTION:Mélanie Gourarier\, coautrice avec Laura Verquere du livre En finir avec l’homme nouveau\, critique des mas­cu­li­ni­tés modernes\, par­ti­ci­pe­ra au festival Pop Philosophie à Marseille\, le 21 octobre à 14h30. \nElle conver­se­ra avec Guillaume Vallet\, éco­no­miste et socio­logue\, et Benjamin Tainturier\, éditeur associé à AOC. Plus d’in­for­ma­tions ici. \nÀ propos du livre : \nBonne nouvelle : pour s’adapter aux demandes d’égalité\, les hommes auraient changé\, nous répète-t-on sans cesse. Mais que signifie cette obsession pour les nouvelles masculinités ? \nBrandies par une classe d’hommes pri­vi­lé­giés\, les valeurs de progrès et de modernité ont surtout permis de pro­mou­voir le chan­ge­ment pour que\, fina­le­ment\, rien ne change. \nAu fil d’un essai percutant\, les cher­cheuses Mélanie Gourarier et Laura Verquere invitent à penser autrement la question des mas­cu­li­ni­tés\, pour que puisse advenir une véritable trans­for­ma­tion sociale. \nLes autrices : \n\n\n\n\nMélanie Gourarier est anthro­po­logue\, cher­cheuse au CNRS. Laura Verquere est maîtresse de confé­rences en sciences de l’information et de la com­mu­ni­ca­tion à l’université de Lille. Toutes deux tra­vaillent depuis une dizaine d’années sur les mas­cu­li­ni­tés en France et aux États-Unis. \n\n\n\n\nCrédit photo : Sophie Palmier pour La Déferlante.
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SUMMARY:Mauvaises graines de Tal Madesta - Lancement à Paris
DESCRIPTION:La veille de sa parution en librairie\, le jeudi 5 novembre\, Tal Madesta pré­sen­te­ra son livre Mauvaises graines à la librairie Violette & co (Paris 11e). Rendez-vous à 19 heures ! \nÀ propos du livre :\n« Je suis né juif et j’ai grandi trans » : en inter­ro­geant la cohérence de sa propre tra­jec­toire\, Tal Madesta enquête sur la façon dont les mondes juifs\, pendant des siècles\, ont produit des modes d’être et de penser à rebours des normes de genre domi­nantes. Il met ainsi à jour les ferments d’une queerness typi­que­ment juive – ou d’une judéité typi­que­ment queer.\nCette tradition sub­ver­sive\, que l’État israélien tente d’invisibiliser au profit d’un récit impé­ria­liste et hété­ro­nor­mé\, est plus féconde que jamais : elle irrigue aujourd’hui les luttes d’une géné­ra­tion de Juifs·ves pour qui la queerness va de pair avec une soli­da­ri­té viscérale avec la Palestine.\nUn essai essentiel qui mêle avec brio illus­tra­tions\, concepts théo­lo­giques\, réfé­rences pop et mise en contexte his­to­rique\, afin de réaf­fir­mer la puissance révo­lu­tion­naire des « mauvaises graines » de la culture juive. \nL’auteur :\nJournaliste\, co-animateur du podcast Les Couilles sur la table (Binge Audio-Urbania)\, Tal Madesta est l’auteur de deux livres\, Désirer à tout prix (Binge Audio Éditions\, 2022) et La Fin des monstres (La Déferlante Éditions\, 2023 – Prix des Inrocks 2023). \n© Photo : Sophie Palmier pour La Déferlante.\n© Illustration de cou­ver­ture : Léa Djeziri
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SUMMARY:Rencontre croisée entre Tal Madesta et Sandeep Bakshi
DESCRIPTION:Rendez-vous le 11 novembre à 19h30 à la librairie L’Arabesque (Paris 1çe) pour une rencontre croisée entre Tal Madesta\, auteur de Mauvaises graines\, et Sandeep Bakshi\, auteur de Frontières queer (Ròt-Bò-Krik). Une conver­sa­tion animée par la jour­na­liste indé­pen­dante Sarah Benichou suivie de dédicaces et d’un verre pour prolonger la discussion. \n    \nÀ propos du livre de Tal Madesta :\n« Je suis né juif et j’ai grandi trans » : en inter­ro­geant la cohérence de sa propre tra­jec­toire\, Tal Madesta enquête sur la façon dont les mondes juifs\, pendant des siècles\, ont produit des modes d’être et de penser à rebours des normes de genre domi­nantes. Il met ainsi à jour les ferments d’une queerness typi­que­ment juive – ou d’une judéité typi­que­ment queer.\nCette tradition sub­ver­sive\, que l’État israélien tente d’invisibiliser au profit d’un récit impé­ria­liste et hété­ro­nor­mé\, est plus féconde que jamais : elle irrigue aujourd’hui les luttes d’une géné­ra­tion de Juifs·ves pour qui la queerness va de pair avec une soli­da­ri­té viscérale avec la Palestine.\nUn essai essentiel qui mêle avec brio illus­tra­tions\, concepts théo­lo­giques\, réfé­rences pop et mise en contexte his­to­rique\, afin de réaf­fir­mer la puissance révo­lu­tion­naire des « mauvaises graines » de la culture juive. \nL’auteur :\nJournaliste\, co-animateur du podcast Les Couilles sur la table (Binge Audio-Urbania)\, Tal Madesta est l’auteur de deux livres\, Désirer à tout prix (Binge Audio Éditions\, 2022) et La Fin des monstres (La Déferlante Éditions\, 2023 – Prix des Inrocks 2023). \n© Photo : Sophie Palmier pour La Déferlante.\n© Illustration de cou­ver­ture : Léa Djeziri \nÀ propos du livre de Sandeep Bakshi : Frontières queer — sexualité\, colo­nia­li­té\, décolonialité \nLe queer est-il seulement occi­den­tal ? Conçu au cœur même des Empires\, son lexique est-il utile loin des métro­poles et logiques colo­niales ? Dans cet ouvrage\, Sandeep Bakshi remet en question les généa­lo­gies admises du queer pour échapper aux ins­tru­men­ta­li­sa­tions et aux nor­ma­li­sa­tions dont il est l’objet. \nNé en 1974 à Hoshiarpur\, en Inde\, Sandeep Bakshi enseigne à l’université Paris Cité. Il est spé­cia­liste de lit­té­ra­ture post­co­lo­niale et de théorie décoloniale.
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SUMMARY:Grève du travail reproductif : pourquoi et comment ?
DESCRIPTION:Mathilde Blézat\, autrice du Manifeste Si on s’arrête\, le monde s’arrête\, est invitée à Jette (Belgique) le 12 novembre à 18h30 pour une dis­cus­sion autour de la grève du travail repro­duc­tif. Avec également R“gine Wingi et Lucie Feti Mawondo\, membres du « Ministère du care » qui cherchent à construire du soin dans les luttes\, et Carine Rosteleur\, per­ma­nente régionale de\nla CGSP ALR (Grève générale dans les services publics). \nCet événement est organisé avec la par­ti­ci­pa­tion de la librairie Parchemins qui proposera plusieurs ouvrages autour du sujet et la fondation Léon Lesoil. \nLieu : le Mona\, chaussée de Jette\, 1090 Jette\nHoraires : 18h30-21h\nPMR : lieu non accessible \nÀ propos de son livre : \nImaginez que les mères\, les grandes sœurs\, les retrai­tées\, les travailleur·euses de l’aide à domicile et du nettoyage fassent grève : si toutes les personnes qui prennent soin des autres au quotidien s’arrêtent\, le monde s’arrête. \nEn s’appuyant sur de nombreux témoi­gnages\, Mathilde Blézat rend justice aux travailleur·euses de l’ombre qui effec­tuent chaque jour toutes ces tâches domes­tiques\, de soin\, d’éducation par les­quelles nous faisons société. \nPour que ce labeur\, effectué gra­tui­te­ment ou mal rémunéré\, soit reconnu à sa juste valeur et mieux partagé\, elle propose des outils concrets\, forgés au sein du collectif La Syndicale\, qui défend un syn­di­ca­lisme de la vie quo­ti­dienne. Elle livre ainsi un manifeste au souffle com­mu­ni­ca­tif qui rend à chacun·e\, dans l’intimité du foyer ou dans la mobi­li­sa­tion col­lec­tive\, son pouvoir d’agir. \nL’autrice : \n\n\nMathilde Blézat est jour­na­liste et autrice spé­cia­li­sée dans les sujets d’éducation\, d’autodéfense féministe et de handicap. Elle a participé à l’écriture du manuel Notre corps\, nous mêmes (Hors d’atteinte\, 2020) et publié Pour l’autodéfense féministe (Éditions de la dernière lettre\, 2022). \n\n\n© Photo : Gaëlle Matata pour La Déferlante.
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SUMMARY:Table ronde et projection autour du télétravail du sexe
DESCRIPTION:Jeudi 12 novembre à 19 heures\, en marge de l’ex­po­si­tion Prisonnières – dont nous sommes par­te­naires –\, Sarah Benichou\, membre du comité éditorial de La Déferlante\, animera une dis­cus­sion sur la question du travail du sexe.  Elle aura lieu après la pro­jec­tion du docu­men­taire Télétravail du sexe et réunira ses deux réa­li­sa­trices Carmina et Prune ainsi que Florian Vörös\, chercheur en sciences de l’in­for­ma­tion et spé­cia­liste des questions liées à la sexualité.  \nInformations et réser­va­tion ici. \n  \nÀ propos de l’exposition : \nPrisonnières ou la longue histoire des insou­mises\n \nÀ deux pas de la gare de l’Est\, palmiers et façade ocre donnent à la média­thèque muni­ci­pale Françoise-Sagan des airs de couvent niçois. Nous sommes pourtant face à l’ancienne infir­me­rie de la prison pour femmes de Saint-Lazare\, « Saint-Lago » pour les intimes. Dans l’expo Prisonnières\, qui se tient dans ces murs\, photos\, registres d’écrou\, affiches abo­li­tion­nistes\, coupures de presse sen­sa­tion­na­listes\, graffitis et empreintes de détenues composent un parcours riche et ciselé. Les visiteur·euses y sai­sissent le vécu de ces dizaines de milliers de femmes qui\, de 1811 à 1932\, ont été privées de leur liberté\, emportées par la voix de l’historienne des femmes et des fémi­nismes Michelle Perrot\, qui a grandi dans le quartier et commente la visite. \nDerrière quelques figures de meur­trières ou de célé­bri­tés comme Louise Michel ou Mata Hari se dessine la masse de celles\, bien plus nom­breuses\, qui y ont été enfermées pour « insou­mis­sion »\, c’est-à-dire « pros­ti­tu­tion indé­pen­dante ». L’exposition nous donne ainsi à voir ce moment où la pauvreté des femmes devient une affaire de police et d’État : celles qui refusent de se laisser ficher par la police des mœurs s’exposent à l’arrestation\, tandis que les autres\, fichées\, doivent subir des visites médicales quin­zo­ma­daires et\, syphi­li­tiques\, finissent quand même à Saint-Lago pour y être « soignées »\, c’est-à-dire sous­traites à la rue ou à leur maison close pour protéger les hommes de la conta­mi­na­tion. Évidemment\, les grandes – et les petites – voleuses y sont aussi passées. À leurs côtés – même si l’administration les sépare\, soucieuse de briser les soli­da­ri­tés poli­tiques – les avor­teuses\, les anar­chistes et les syn­di­ca­listes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. \nRappelant la violence contre les femmes qu’implique une politique régle­men­ta­riste du travail du sexe\, l’exposition Prisonnières est d’utilité publique. Seul un morceau manque peut-être. Jusqu’en 1975 – année du grand mouvement d’occupation d’églises par les pros­ti­tuées de France contre les amendes et les peines de prison qui les prenaient à la gorge et brisaient leurs foyers – Saint-Lazare a été le lieu d’enfermement des tra­vailleuses du sexe de la capitale : arrêtées pour racolage\, les filles y étaient internées dans l’attente de leur jugement. Derrière le règle­men­ta­risme\, le pro­hi­bi­tion­nisme n’a pas libéré les tra­vailleuses du sexe de la répres­sion. Saint-Lazare en est\, malgré elle\, le témoin.
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LOCATION:Médiathèque Françoise Sagan\, 8 Rue Léon Schwartzenberg\, Paris\, 75010\, France
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SUMMARY:Quand les enfants ripostent : Lancement de La Déferlante #24
DESCRIPTION:18h00｜Ouverture des portes\nDans le hall\, retrouvez un forum d’associations en lien avec la lutte enfan­tiste : Speak!\, le Collectif Féministe Contre Le Viol (CFCV)\, et d’autres à venir. Mais aussi le stand de La Déferlante où vous pourrez vous procurer les derniers numéros de la revue et vous faire dédicacer notre dernier essai\, Mauvaise graine par son auteur\, Tal Madesta dès 21h. \n19h00｜Table ronde : Quand les enfants ripostent »\navec Aicha\, élève de terminale au lycée Suger de Saint Denis\, Emma Etienne\, militante enfantiste\, et l’actrice et réalisatrice Judith Godrèche.\nLors de cette dis­cus­sion\, nous nous inté­res­se­rons à la manière dont les enfants s’organisent\, résistent\, ripostent. Nous inter­ro­ge­rons le continuum entre violences intra­fa­mi­liales et répres­sion politique des mani­fes­ta­tions lycéennes.\nEnfin\, nous nous deman­de­rons quel rôle les adultes doivent tenir à leur côté. Comment relayer leur parole sans la trahir. \nLa rencontre sera animée par Marion Pillas\, coré­dac­trice en chef de La Déferlante\, et inter­pré­tée en langue des signes française par InSituQuo \n✱ Fondatrice de l’association SPEAK!\, qui lutte contre les violences faites aux jeunes\, Emma Etienne est l’autrice du livre Enfants sous silence. En finir avec le tabou des violences intra­fa­mi­liales\, paru chez Payot en 2025. \n✱ Aïcha\,  17 ans\, élève de terminale au Lycée Suger de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Elle participe à la mobi­li­sa­tion débutée fin septembre pour de meilleures condi­tions d’ap­pren­tis­sage et contre Parcoursup.  \n✱Actrice\, réa­li­sa­trice et pro­duc­trice\, Judith Godrèche a signé en 2026 une adap­ta­tion ciné­ma­to­gra­phique du roman auto­bio­gra­phique d’Annie Ernaux\, Mémoire de fille. Engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants\, elle s’est\, en cet automne 2026\, posi­tion­née en soutien du mouvement de contes­ta­tion lycéen. \n20h30｜Rencontre et dédicaces avec Tal Madesta\n« Je suis né juif et j’ai grandi trans » : en inter­ro­geant la cohérence de sa propre tra­jec­toire dans son dernier ouvrage\, Mauvaises graines\, Tal Madesta enquête sur la façon dont les mondes juifs\, pendant des siècles\, ont produit des modes d’être et de penser à rebours des normes de genre domi­nantes. Un essai essentiel qui mêle avec brio illus­tra­tions\, concepts théo­lo­giques\, réfé­rences pop et mise en contexte his­to­rique\, afin de réaf­fir­mer la puissance révo­lu­tion­naire des « mauvaises graines » de la culture juive. \nLa rencontre sera inter­pré­tée en langue des signes française par InSituQuo et suivie d’une séance de dédicaces. \n✱ Journaliste\, co-animateur du podcast Les Couilles sur la table (Binge Audio-Urbania)\, Tal Madesta est l’auteur de deux livres\, Désirer à tout prix (Binge Audio Éditions\, 2022) et La Fin des monstres (La Déferlante Éditions\, 2023 – Prix des Inrocks 2023). \n22h00｜Concert d’oXni\nJulia Maura aka oXni est artiste plu­ri­dis­ci­pli­naire auto­di­dacte et mêle les médiums – musique\, films\, textes dans une démarche acces­sible et indis­ci­pli­née. Entre rap incisif et chanson à vif\, oXni pose un regard deep\, dense & intense sur notre époque qui brûle. Cet « objet X non identifié » qu’est oXni fait converger les luttes car\, plus que jamais\, siamo tutti par toutatis. Pour son live audio­vi­suel\, oXni sera accompagné·e de JJ Ann aux claviers. \nTarif solidaire (minima sociaux\, — de 25 ans\, personne en situation de handicap\, professeur·e) : 8 € (un jus­ti­fi­ca­tion pourra vous êtes demandé à l’accueil)\nTarif early bird : 12 € (nombre limité)\nTarif plein : 15 € \n  \nMODALITÉS D’ACCÈS A L’ÉVÈNEMENT \n↪︎ Les dis­cus­sions auront lieu dans la salle claire (salle du haut). La jauge étant limitée\, l’accès à cette salle sera réservé aux premières personnes qui se pré­sen­ten­te­ront. Les boissons ne sont pas acceptées dans cette salle. \n↪︎ Afin que chacun·e puisse profiter plei­ne­ment des échanges\, la rencontre sera également retrans­mise en direct dans la salle noire (salle du bas)\, où coussins et bar seront à votre dis­po­si­tion pour une écoute confor­table. Où que vous soyez dans la Maison des Métallos\, vous pourrez poser vos questions et par­ti­ci­per à la discussion.
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LOCATION:La Maison des Métallos\, 94 Rue Jean-Pierre Timbaud\, Paris\, IDF\, 75011\, France
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SUMMARY:Rencontre avec Phœbe Hadjimarkos Clarke - Les mauvais jours finiront
DESCRIPTION:Phœbe Hadjimarkos Clarke et Alice Zeniter ont échangé des lettres pendant 6 mois. Ces deux voix puis­santes de la lit­té­ra­ture contem­po­raines s’y inter­rogent sur les backlashs anti­fé­mi­nistes et sai­sissent avec acuité la bataille politique et cultu­relle en cours. \nCette cor­res­pon­dance\, Les mauvais jours finiront\, paru à La Déferlante Editions\, sera l’occasion d’une rencontre avec Phœbe Hadjimarkos Clarke le 15 janvier 2027 à 19h à la librairie à soir·e (Lyon). \n  \nÀ propos du livre : \nPendant six mois\, Alice Zeniter et Phoebe Hadjimarkos Clarke ont échangé des lettres comme on allume des feux dans la nuit. Que reste-t-il de nos espoirs fémi­nistes dix ans après #MeToo ? Les mas­cu­li­nistes ont-ils gagné la partie ? Quand est-ce que les enfants seront enfin entendu·es et respecté·es dans leurs droits ? \nD’Émile Zola à la série Urgences\, du doom­scrol­ling à l’adultisme\, des backlashs anti­fé­mi­nistes aux résis­tances du quotidien\, de Lolita à Alizée\, leurs lettres tissent une conver­sa­tion aussi libre que brillante. \nBien plus qu’une cor­res­pon­dance\, c’est une invi­ta­tion à réfléchir\, à débattre et à rire\, aussi\, sans transiger sur la radi­ca­li­té des luttes éman­ci­pa­trices. Parce qu’il faudra bien que les mauvais jours finissent. \nLes autrices : \nPhoebe Hadjimarkos Clarke est écrivaine et tra­duc­trice. Elle est l’autrice de Tabor (Éditions le Sabot\, 2021) et d’Aliène (Éditions du sous-sol\, 2024)\, lauréat du prix du Livre Inter. Son dernier roman\, Le Livre des sou­ter­rains (Éditions du sous-sol)\, est sorti à la rentrée 2026. \nAlice Zeniter est écrivaine\, tra­duc­trice et metteuse en scène. Son quatrième roman\, L’Art de perdre (Flammarion\, 2017)\, a reçu le prix Goncourt des lycéens. Elle a également publié\, Comme un empire dans un empire (Flammarion\, 2020) et Frapper l’épopée (Flammarion\, 2024). \n© Photo : Louise Quignon pour La Déferlante
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SUMMARY:Rencontre - Les mauvais jours finiront
DESCRIPTION:Phœbe Hadjimarkos Clarke et Alice Zeniter ont échangé des lettres pendant 6 mois. Ces deux voix puis­santes de la lit­té­ra­ture contem­po­raines s’y inter­rogent sur les backlashs anti­fé­mi­nistes et sai­sissent avec acuité la bataille politique et cultu­relle en cours. \nCette cor­res­pon­dance\, Les mauvais jours finiront\, paru à La Déferlante Editions\, sera l’occasion d’une rencontre entre les deux autrices le 21 janvier 2027 à 19h à la librairie Comment dire (Rennes). \nA propos du livre : \nPendant six mois\, Alice Zeniter et Phoebe Hadjimarkos Clarke ont échangé des lettres comme on allume des feux dans la nuit. Que reste-t-il de nos espoirs fémi­nistes dix ans après #MeToo ? Les mas­cu­li­nistes ont-ils gagné la partie ? Quand est-ce que les enfants seront enfin entendu·es et respecté·es dans leurs droits ? \nD’Émile Zola à la série Urgences\, du doom­scrol­ling à l’adultisme\, des backlashs anti­fé­mi­nistes aux résis­tances du quotidien\, de Lolita à Alizée\, leurs lettres tissent une conver­sa­tion aussi libre que brillante. \nBien plus qu’une cor­res­pon­dance\, c’est une invi­ta­tion à réfléchir\, à débattre et à rire\, aussi\, sans transiger sur la radi­ca­li­té des luttes éman­ci­pa­trices. Parce qu’il faudra bien que les mauvais jours finissent. \nLes autrices : \nPhoebe Hadjimarkos Clarke est écrivaine et tra­duc­trice. Elle est l’autrice de Tabor (Éditions le Sabot\, 2021) et d’Aliène (Éditions du sous-sol\, 2024)\, lauréat du prix du Livre Inter. Son dernier roman\, Le Livre des sou­ter­rains (Éditions du sous-sol)\, est sorti à la rentrée 2026. \nAlice Zeniter est écrivaine\, tra­duc­trice et metteuse en scène. Son quatrième roman\, L’Art de perdre (Flammarion\, 2017)\, a reçu le prix Goncourt des lycéens. Elle a également publié\, Comme un empire dans un empire (Flammarion\, 2020) et Frapper l’épopée (Flammarion\, 2024). \n© Photo : Louise Quignon pour La Déferlante
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LOCATION:Librairie Comment Dire\, 5 rue Jules Simon\, Rennes\, 35000\, France
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