Les féministes à l’assaut de la justice : Lancement de La Déferlante #21

Pour penser une justice féministe, La Déferlante vous propose trois rencontres suivies d'un concert solo de Gildaa.

Le programme

Les féministes à l’assaut de la justice : Lancement de La Déferlante #21

La Déferlante vous donne rendez-vous le 26 février 2026 à la Maison des Métallos (Paris 11e) pour une soirée spéciale autour de la justice. Pour penser une justice féministe, La Déferlante vous propose trois rencontres :

18H00|Ouverture des portes

Retrouvez un forum des asso­cia­tions en lien avec les thèmes abordés lors de cette soirée :

Collectif féministe contre le viol (CFCV). Depuis 1986, le CFCV a pour mission d’ac­com­pa­gner toute victime de viol. Elle gère une pla­te­forme télé­pho­nique nationale d’écoute 0800 05 95 95, organise des groupes de parole et fait également de la formation des professionnel·les. Elle produit chaque année des données qua­li­ta­tives et quan­ti­ta­tives sur les victimes de viols et fait du plaidoyer pour améliorer la prise en charge des victimes de viols.

En avant toute(s) lutte pour la fin des violences dans toutes les types de relations, envers les femmes, les jeunes et les personnes LGBTQIA+. L’association mène des actions de sen­si­bi­li­sa­tion à l’égalité des genres et aux relations saines. Elle accom­pagne aussi les personnes victimes de violences grâce au Tchat et à la visio commentonsaime.fr

Iran justice est une asso­cia­tion créée par des avocat·es dans la lignée du mouvement iranien « Femme, vie, liberté ». Leur objectif : rétablir la vérité, mettre fin à l’immunité des bourreaux et obtenir justice et répa­ra­tion pour les parties civiles et leurs familles.

La Valise est une asso­cia­tion qui propose des accom­pa­gne­ments gratuits en justice répa­ra­trice pour toute personne concernée par des violences sexuelles, sexistes ou intimes. Elle est basée à Toulouse, mais propose aussi des suivis à distance, par visioconférence.

Paris aide aux victimes est une asso­cia­tion agréée par le Ministère de la Justice qui assure l’écoute, l’accueil, l’in­for­ma­tion, le soutien psy­cho­lo­gique et l’o­rien­ta­tion des victimes d’in­frac­tions pénales, de catas­trophes col­lec­tives et d’ac­ci­dents de la voie publique.

Roja Paris, est un collectif indé­pen­dant, issu de lagauche inter­na­tio­na­liste féministe et queer, basé à Paris. Il est composé de militante·s issue·s de dif­fé­rentes peuple du ter­ri­toire iranien: kurdes, hazaras, perses…

Et, comme toujours, un stand La Déferlante où vous pourrez ren­con­trer les équipes et vous faire dédicacer De l’autre côté de l’inceste par l’autrice Sarah Boucault

19H30|Rencontres

Pour penser une justice féministe, La Déferlante vous propose trois rencontres :

⚠️ TW : les ren­contres abordent des sujets sensibles (VSS, inceste).

✱ Aller à la rencontre des enfants inces­teurs, avec Sarah Boucault

Pendant deux ans, la jour­na­liste indé­pen­dante a écouté des « mineurs auteurs » d’inceste. Pourquoi sont-ils passés à l’acte ? Dans quelles familles ont-ils grandi ? Comment ont-ils été accom­pa­gnés par le système pénal et de la pro­tec­tion de l’enfance ? Comment se porte leur culpa­bi­li­té ? Une longue et minu­tieuse enquête sur cet inceste impensé qui vient de paraitre à La Déferlante Editions.

 Iran : que peuvent les fémi­nistes contre la montée des fascismes ? avec Chirinne Ardakani

Dans la conti­nui­té de sa chronique, publiée dans le numéro 20 de La Déferlante, l’avocate et militante franco-iranienne Chirinne Ardakani reviendra sur le sou­lè­ve­ment populaire qui a éclaté fin décembre en Iran et sur la répres­sion féroce qui s’est depuis abattue dans le pays. Avec elle, nous nous deman­de­rons comment faire entendre la voix des popu­la­tions civiles, en par­ti­cu­lier des marges, dans un contexte inter­na­tio­nal de montée des fascismes ? Comment les mou­ve­ments fémi­nistes peuvent-ils mettre en déroute l’autoritarisme patriarcal ?

✱ Vers une justice féministe, avec Claude Vincent

Depuis quelques années, à la faveur de #MeToo, les fémi­nistes bous­culent le système pénal et forcent la loi à évoluer pour intégrer davantage les victimes de violences mas­cu­lines : consen­te­ment, vic­ti­mi­sa­tion secon­daire, fémi­ni­cides, contrôle coercitif, etc. Ces avancées révo­lu­tionnent le rapport de toute la société à la justice, mais le combat reste long pour réhu­ma­ni­ser la machine judiciaire.

Modération : Marie Barbier et Marion Pillas, coré­dac­trices en chef de La Déferlante

Discussions inter­pré­tées en langue des signes française par InSituQuo.

 

21H30|Concert solo de Gildaa

Gildaa habite dans l’œil de celui qui la regarde, entre la France et le Brésil. Sa mémoire est comme un téléphone capri­cieux : ça capte pas toujours. Elle chante bilingue mais pense à l’envers. Poétesse satirique, au carrefour de la Chanson et du Baile funk, elle boit un verre avec Jazz et RnB, et éclate les fron­tières du concert.

Elle n’est vraiment chez elle que sur scène, dans son esprit, où absurde et mystique sont inti­me­ment liés, ter­ri­toire où, enfin, tout le monde se rassemble.

C’est le public qui donne vie à Gildaa. Lui seul.

Modalités d’accès :

Les dis­cus­sions auront lieu dans la salle claire (salle du haut). La jauge étant limitée, l’accès à cette salle sera réservé aux premières personnes qui se pré­sentent le jour J.

Afin que chacun·e puisse profiter plei­ne­ment des échanges, la rencontre sera également retrans­mise en direct dans la salle de concert (salle du bas), où coussins et bar seront à votre dis­po­si­tion pour une écoute confortable.

Où que vous soyez dans la Maison des Métallos, vous pourrez poser vos questions et par­ti­ci­per à la discussion.

⚠️ TW : les ren­contres abordent des sujets sensibles (VSS, inceste).

Chacun·e est libre d’entrer, de sortir ou de quitter la salle à tout moment, selon ses besoins.

🎶 Le concert de Gildaa est ouvert à toutes les personnes munies d’un billet d’entrée.

 

Illustration : Aline Bureau

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