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Résultats pour : chronique
« Mais qu’est-ce que je fous là, en fait ? »
Comment prendre la parole en tant qu’homme dans un espace féministe ? Pour Martin Page, le statut d’« allié » suscite plus de questions qu’il ne scelle de certitudes.

« Nous sommes les oubliées des oublié·es »
Incarcérée à Rennes, Itziar Moreno Martinez a recueilli les témoignages de plusieurs de ses codétenues sur la manière dont elles ont vécu la pandémie. Toutes dénoncent les restrictions qui en ont découlé et le sentiment de colère que celles-ci ont provoqué.

Se réapproprier l’universalisme
Face à un supposé wokisme qui mettrait en danger l’unité et l’identité du peuple français, la philosophe Manon Garcia invite à repenser et décoloniser l’universalisme, en s’appuyant sur les « politiques de l’identité ».

Pourquoi il faut absolument voir la série « I may destroy you »
Portée par une narration inédite sur les traumas associés à une agression sexuelle et sur la culture du viol, la série britannique réalisée par Michaela Coel, diffusée sur HBO, a accédé en très peu de temps au rang d’œuvre culte et marque un tournant dans l’histoire du petit écran

Face aux violeurs de Mazan
De septembre à décembre 2024, la chroniqueuse judiciaire et dessinatrice Marion Dubreuil a suivi le procès des violeurs de Mazan, dans lequel cinquante et un hommes ont été condamnés à des peines allant de trois à vingt années d’emprisonnement pour avoir violé Gisèle Pelicot. Pour La Déferlante, Marion Dubreuil reprend le fil de ces trois mois d’audience et raconte de l’intérieur les débats qui ont animé la cour criminelle du Vaucluse, et qui l’ont elle aussi bousculée comme journaliste et comme femme.

Les invincibles — Alice Diop et Christiane Taubira
C’est Alice Diop qui a eu l’idée de cette rencontre : la cinéaste de 42 ans rêvait de dialoguer avec l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, âgée de 69 ans. De loin, les deux femmes nourrissaient une admiration et une affection réciproques. Femmes noires dans une société où le racisme s’exprime sans fard, elles ont en partage l’expérience de la violence subie et l’art d’y résister. Grâce à la littérature, au cinéma, à l’amitié, ainsi qu’à une réflexion puissante et sensible sur les legs de l’Histoire, elles ouvrent d’autres imaginaires émancipateurs.

Parce qu’elles étaient femmes
Le 6 décembre 1989, un homme armé d’une carabine semi-automatique entre dans les locaux de l’École polytechnique de Montréal et tue quatorze étudiantes. « J’haïs les féministes », crie-t-il avant de vider son chargeur. Considéré comme le premier meurtre antiféministe de masse, « Poly » a bouleversé les Québécois·es et marqué un tournant dans l’histoire du pays. Trente-deux ans après ce terrible attentat, les militantes se souviennent de l’onde de choc provoquée et de la manière dont il a ébranlé le mouvement d’émancipation des femmes.

L’affaire Cantat, du « crime passionnel » au féminicide
Le 1er août 2003, la comédienne Marie Trintignant meurt des suites des coups portés par son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat. C’est le « crime passionnel » d’un rockeur romantique, assurent ceux qui prennent sa défense. Sept ans plus tard, pour son grand retour sur scène, un nouvel argument est brandi : il faudrait séparer l’homme de l’artiste. L’autrice et activiste Rose Lamy revient sur cette affaire qui marque un tournant, en France, dans l’histoire des féminicides.
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