Grève féministe : quelle radicalité pour nos luttes ?

Le programme

Mathilde Blézat, autrice de Si on s’arrête, le monde s’arrête, par­ti­ci­pe­ra à une dis­cus­sion avec Irene et Rachel Keke le samedi 13 juin à 14h à Genève dans le cadre des mani­fes­ta­tions « No G7 ».

À propos de la rencontre :

Partout dans le monde, de l’Argentine à la Suisse en passant par l’Islande, les femmes se sont toujours orga­ni­sées pour lutter ensemble : pour l’égalité salariale, contre les violences de genre, et pour la recon­nais­sance du travail domes­tique. Aujourd’hui comme hier, elles rap­pellent à une société qui s’appuie sur elles sans les recon­naître que sans leur travail… le monde s’arrête !
Les défis restent immenses et nos mou­ve­ments fémi­nistes doivent faire face aux effets des poli­tiques d’austérité et de la remise en question de droits acquis de longues luttes. Comment construire aujourd’­hui des alliances durables entre fémi­nistes et forces syn­di­cales, tout en défendant un projet inter­sec­tion­nel, anti­ra­ciste et anti­ca­pi­ta­liste ?
Comment la grève féministe, grève du travail rémunéré et non rémunéré, constitue-t-elle une voie vers cette radi­ca­li­té féministe néces­saire ? Irene, Rachel Keke, et Mathilde Blézat par­ta­ge­ront leurs expé­riences et pers­pec­tives pour un féminisme capable de trans­for­mer les rapports sociaux et combattre les effets délétères de la domi­na­tion patriarcale.

Intervenant·es :
Irene, autrice et militante anar­cho­fé­mi­niste
Rachel Keke, militante et porte-parole de la grève des femmes de chambre des Batignolles
Mathilde Blézat, jour­na­liste et autrice
Modération : Françoise Nyffeler, militante à la Grève féministe Genève

Informations pratique :
Samedi 13 juin, 14h
Salle communale du Faubourg, Rue des Terreaux-du-Temple 6/8, 1201 Genève
Organisé par la Grève féministe Genève

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