Tu seras féministe, ma ville !

Les élections muni­ci­pales (15 et 22 mars 2026) sont l’occasion pour les 35 000 maires et mairesses de France de mettre en avant les enjeux de genre à l’échelle de leur commune. Dans un contexte de res­tric­tions bud­gé­taires pour les acteur·ices de la lutte contre les violences faites aux femmes, des villes expé­ri­mentent ce à quoi pourrait res­sem­bler une politique féministe. 
Publié le 27/01/2026

Crédit de l’image : Calypso Breon

Retrouvez cet article dans la revue La Déferlante n°21 Obtenir justice, parue en février 2026. Consultez le sommaire

Des vulves et des clitoris en peluche, des flyers colorés disposés sur des tables, un drapeau arc-en-ciel au mur, des éclats de rire : ce 28 juin 2025, l’ambiance est à la fête au Planning familial de Loire-Atlantique, à Nantes. Salariées et bénévoles de l’association inau­gurent leur nouveau local. Une éclaircie dans l’actualité sombre de la structure, dont les sub­ven­tions promises par la région Pays de la Loire pour 2025, 2026, 2027 et 2028 ont été annulées. Grâce au soutien financier de la ville, dirigée depuis 2020 par la socia­liste Johanna Rolland, le Planning a pu acheter les murs dans lesquels il s’installe. Un moyen « de ne pas craindre la perte de [son] local si la mairie change de couleur politique », explique l’ex-directrice de l’association Bérengère Tessé.

À l’instar de Johanna Rolland, nom­breuses sont les can­di­dates et les candidats aux élections muni­ci­pales de 2026 qui se posi­tionnent sur les questions d’égalité de genre, tandis que les mili­tantes fémi­nistes redoublent d’efforts pour que des mesures en faveur des droits des femmes appa­raissent dans les pro­grammes. C’est le cas du collectif Mères déters, qui a, par exemple, élaboré dix pro­po­si­tions pour soutenir les familles mono­pa­ren­tales : accès facilité au logement, aux soins, aux loisirs, etc1« Pacte pour les mères isolées et les familles mono­pa­ren­tales à l’échelle communale », à consulter sur le site du collectif, meresdeters.wordpress.com. Elles recoupent par­tiel­le­ment les recom­man­da­tions aux communes formulées par la Fédération nationale des centres d’information pour les droits des femmes et des familles (FNCIDFF), qui suggère également de féminiser des noms de rue ou de réamé­na­ger des cours d’école2« Élections muni­ci­pales 2026. Les pro­po­si­tions des CIDFF pour des communes engagées en faveur de l’égalité », sur le site de la Fédération nationale des CIDFF, novembre 2025.

Ce mouvement, certes encore marginal à l’échelle du pays, traduit la volonté politique de nombre d’élu·es et de militant·es poli­tiques de faire de l’échelon municipal un labo­ra­toire des poli­tiques fémi­nistes. À Nantes, la majorité en place s’est engagée à en faire « la première ville anti­sexiste de France d’ici 2030 », tandis que, sous l’impulsion de la mairesse éco­lo­giste Jeanne Barseghian, Strasbourg s’est auto­pro­cla­mée « ville féministe ». Avec moins de moyens, de plus petites communes, telles que Les Lilas (Seine-Saint-Denis), Saint-Brieuc (Côtes‑d’Armor) ou Villeneuve-Tolosane (Haute-Garonne), confirment que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et pour les droits des femmes se mène aussi localement.

« La ville a longtemps été produite quasi exclu­si­ve­ment par des hommes : géo­graphes, urba­nistes, archi­tectes, mais aussi hommes politiques. »

Nicole Mosconi, Marion Paoletti, Yves Raibaud, universitaires

Si la mise en action des élu·es est rela­ti­ve­ment récente, la question du genre dans l’espace urbain a commencé à se poser dans les années 1970, à la faveur des recherches de terrain menées par des géo­graphes, des socio­logues et des urba­nistes fémi­nistes. Dans les années 2000, sous l’impulsion, notamment, de la géographe du genre Édith Maruéjouls, l’intérêt des uni­ver­si­taires pour ces sujets grandit, mais cette spé­cia­li­té reste le parent pauvre de la dis­ci­pline. Un retard qui tient sans doute « à ce que la ville a longtemps été produite quasi exclu­si­ve­ment par des hommes : géo­graphes, urba­nistes, archi­tectes, mais aussi hommes poli­tiques », expliquent les uni­ver­si­taires Nicole Mosconi, Marion Paoletti et Yves Raibaud3Marion Paoletti, Nicole Mosconi, Yves Raibaud, « Le genre, la ville », Travail, genre et sociétés, 2015.

Ces dernières années, à Creil, Villiers-le-Bel, Nantes ou Saint-Nazaire, des bureaux d’études spé­cia­li­sés ont identifié les besoins des habi­tantes : construc­tion de bancs, de trottoirs, d’espaces verts, d’éclairages ou de toilettes publiques… « Les ateliers menés avec les asso­cia­tions de quartier sont des éléments cruciaux pour com­prendre les besoins des femmes, détaille Chris Blache, anthro­po­logue et cofon­da­trice du labo­ra­toire de recherche et d’action Genre et ville. On travaille aussi avec les acteur·ices qui financent : les bailleurs sociaux, les services de la ville… » Au sein des muni­ci­pa­li­tés, les projets de « ville féministe » sont le plus souvent portés par des élues, des acti­vistes ou des fonc­tion­naires engagées qui, en l’absence de pilotage national, puisent leur expertise au sein d’un réseau informel. Ainsi, depuis 2021, un peu moins de 80 chargées de mission – presque uni­que­ment des femmes – se retrouvent chaque mois en visio­con­fé­rence pour échanger sur leurs projets et leurs pratiques. « Dans les petites villes, on peut parfois être isolées. Ce réseau, c’est un espace de sororité qui permet de nous entraider en cas de dif­fi­cul­té, de nous valoriser et de nous motiver », explique Helen Daniel, chargée de la mission égalité femmes-hommes et luttes contre les dis­cri­mi­na­tions à la mairie des Lilas et cofon­da­trice de ce réseau.

Tous les samedis, grâce aux actions associatives Hand’elles, des filles de 8 à 13 ans bénéficient d’entraînements de sport. Ici, à Pantin (Seine-Saint-Denis) le 7 mars 2020, dans le cadre de la semaine 
de l’égalité organisée par la mairie.
Constance Decorde / Hans Lucas
Tous les samedis, grâce aux actions asso­cia­tives Hand’elles, des filles de 8 à 13 ans béné­fi­cient d’entraînements de sport. Ici, à Pantin (Seine-Saint-Denis) le 7 mars 2020, dans le cadre de la semaine de l’égalité organisée par la mairie. Constance Decorde / Hans Lucas

Transformer des promesses en actions de terrain nécessite non seulement des équipes engagées, mais aussi d’y allouer les finan­ce­ments néces­saires, comme le souligne l’ONG Oxfam dans son rapport « Territoires fémi­nistes. L’action locale comme levier essentiel de la réduction des inéga­li­tés femmes-hommes » (2023). Encore faut-il savoir quel est l’impact concret des dépenses réalisées. Plusieurs métro­poles ont, pour cela, recours à la bud­gé­ti­sa­tion sensible au genre (BSG), un outil qui permet d’analyser en amont les effets de chaque dépense, afin de mieux flécher les inves­tis­se­ments. « L’idée, c’est d’appliquer le principe d’éga-conditionnalité : chaque centime d’argent public doit favoriser l’égalité », explique Isabelle Guéguen, consul­tante spé­cia­li­sée sur le sujet. Dans son cabinet, fondé en 2005, elle accom­pagne des communes – le plus souvent dirigées par des socia­listes ou des éco­lo­gistes, davantage sensibles aux questions d’égalité – comme à Lyon, Paris, Brest, Bordeaux, Strasbourg, Nantes ou encore Rouen. Elle y forme les agent·es et les élu·es à décrypter les comptes muni­ci­paux et à récolter des données de terrain per­met­tant de répondre à des questions concrètes : à quelles popu­la­tions bénéficie tel dis­po­si­tif ou telle dépense ? Cela correspond-il bien aux objectifs ? « On propose des ajus­te­ments, et on crée des outils de suivi. Cela redonne du sens au travail des agent·es », témoigne-t-elle.

Lorsqu’elle a pris ses fonctions en 2020, la nouvelle équipe muni­ci­pale lyonnaise, menée par l’écologiste Grégory Doucet, s’est, par exemple, rendu compte que la sub­ven­tion du tournoi masculin de tennis était trois fois supé­rieure à celle de la com­pé­ti­tion féminine ; un constat qui l’a amenée à rééqui­li­brer glo­ba­le­ment les sub­ven­tions aux clubs pour favoriser la pratique sportive féminine. À Bordeaux, la BSG a permis de réorien­ter les commandes faites aux artistes : « Avec des données, on peut montrer, par exemple, qu’on achète plus de spec­tacles à des hommes qu’à des femmes… », explique Sarah Jégou, chargée de mission égalité de la cité girondine. Plus glo­ba­le­ment, l’essentiel des choix finan­ciers d’une commune peuvent être l’occasion de corriger ou de réduire les inéga­li­tés : « Les cahiers des charges des commandes publiques peuvent prévoir l’achat de matériel adapté à la mor­pho­lo­gie des agentes, de livres sans sté­réo­types pour les écoles et les biblio­thèques… », illustre Aurélie Arquier, for­ma­trice en égalité professionnelle.

Autre levier majeur, l’orientation et le montant des sub­ven­tions annuelles aux asso­cia­tions donnent un indice clair de l’orientation politique d’une ville. Comme le suggère la FNCIDFF dans ses recom­man­da­tions, les communes, petites ou grandes, peuvent mettre à dis­po­si­tion des locaux, des moyens humains et matériels. Des res­sources pré­cieuses en cette période de flou politique et de res­tric­tions bud­gé­taires. « Des petites communes nous sou­tiennent, par exemple dans le Loiret, où certaines ont voté des sub­ven­tions excep­tion­nelles après que le conseil dépar­te­men­tal a coupé les siennes », rapporte Sarah Durocher, pré­si­dente nationale du Planning familial.

En zone rurale, où se concentrent près de la moitié des fémi­ni­cides du ter­ri­toire, certain·es élu·es s’organisent en réseau pour échanger sur leurs expé­riences et se former aux méca­nismes des violences de genre.

Lutter contre les violences masculines

En réorien­tant leurs inves­tis­se­ments, des communes s’insèrent dans le maillage national de lutte contre les violences faites aux femmes, allant au-delà des effets d’affichage gou­ver­ne­men­taux. Depuis la première élection d’Emma­nuel Macron, en 2017, ces annonces sont monnaie courante. L’égalité entre les hommes et les femmes a été déclarée grande cause des deux mandats pré­si­den­tiels. Dans un rapport portant sur la période 2017–2022, la Cour des comptes pointait, en septembre 2023, « des avancées limitées par rapport aux objectifs fixés ». Si le sujet de la lutte contre les violences faites aux femmes renvoie avant tout à des com­pé­tences étatiques, les communes ont la pos­si­bi­li­té d’agir au niveau de leurs com­pé­tences propres : petite enfance, gestion des écoles, logement social, transport, amé­na­ge­ment urbain, etc. Et, pour celles comptant plus de 20 000 habitant·es, de for­ma­li­ser leurs enga­ge­ments dans des rapports annuels sur les questions d’égalité de genre. De nom­breuses villes, comme Les Lilas, Saint-Brieuc ou Bordeaux, s’appuient sur le réseau asso­cia­tif pour former des agent·es au repérage des violences et à l’orientation des victimes. En zone rurale, où se concentrent près de la moitié des fémi­ni­cides du ter­ri­toire, certain·es élu·es s’organisent en réseau pour échanger sur leurs expé­riences et se former aux méca­nismes des violences de genre.

À Nantes, « quand Johanna Rolland s’est déclarée candidate, les asso­cia­tions fémi­nistes lui ont signalé des lacunes dans l’accueil des victimes. Il y avait un manque de coor­di­na­tion entre asso­cia­tions, et des moments où seuls l’hôpital et la police prenaient les femmes en charge… », se souvient Caroline Godard, ancienne direc­trice de Citad’elles, un lieu d’accueil pour les femmes victimes de violences ouvert en 2019 sur l’île de Nantes. Ici, 7 jours sur sept, 24 heures sur 24, au septième étage d’un immeuble sécurisé, les femmes victimes de violences y sont accueillies par des soignant·es, des travailleur·euses du secteur social, des juristes, des fonc­tion­naires de police et des asso­cia­tions. Dans ces bureaux lumineux et inso­no­ri­sés, tout est pensé pour améliorer la prise en charge et éviter aux femmes des parcours éner­gi­vores. Les travaux, d’un montant de 1,8 million d’euros, ont été payés par la ville, qui, en par­te­na­riat avec le dépar­te­ment, finance également le fonc­tion­ne­ment de la structure, à raison de 2,3 millions d’euros par an.

La publication de rapports d’activité sur les questions d’égalité de genre est obligatoire pour les communes de plus de 20 000 habitant·es. Campagne d’affichage municipal à Romainville (Seine-Saint-Denis), le 12 mars 2023. Xavier Testelin / Divergence
La publi­ca­tion de rapports d’activité sur les questions d’égalité de genre
est obli­ga­toire pour les communes de plus de 20 000 habitant·es. Campagne d’affichage municipal à Romainville (Seine-Saint-Denis), le 12 mars 2023. Xavier Testelin / Divergence

Près de Toulouse, la petite commune de Villeneuve-Tolosane (11 000 habitant·es) finance depuis 2003 deux logements tem­po­raires réservés, eux aussi, aux victimes de violences conju­gales. Porté par des salariées du centre communal d’action sociale (CCAS), le projet veut sim­pli­fier le parcours des femmes victimes en flui­di­fiant la com­mu­ni­ca­tion entre les dif­fé­rents services muni­ci­paux. Avant d’en béné­fi­cier, Sabrina, employée dans la res­tau­ra­tion, vivait avec un homme qui, après la naissance de leur deuxième enfant et alors qu’elle venait d’apprendre qu’elle était atteinte d’un cancer, a commencé à lui infliger des violences physiques et psy­cho­lo­giques. « Je savais que [les assis­tantes sociales du CCAS] auraient des réponses à mes questions : je me sentais protégée, nous raconte la jeune femme lorsque nous la ren­con­trons. Je n’ai pas été obligée de répéter plusieurs fois mon histoire. »

L’exemple de Villeneuve-Tolosane ou celui de Nantes montrent à quel point l’efficacité des actions muni­ci­pales dépend de la capacité des villes à prendre en compte les besoins des premières concer­nées. Mais cette démarche peine à être traduite en pro­po­si­tions de campagne. En 2025, le collectif Mères déters a passé au crible les projets poli­tiques de 14 villes de France hexa­go­nale et ultra­ma­rine. Pour ses mili­tantes, citées par Mediapart, les familles mono­pa­ren­tales, « à 82 % composées de mères seules, qui restent par­ti­cu­liè­re­ment “tri­bu­taires” des poli­tiques muni­ci­pales dans leur vie quo­ti­dienne », sont les grandes oubliées des promesses de campagne. Lors des élections muni­ci­pales de 2020, déjà, à peine 40 % des pro­grammes élec­to­raux s’intéressaient à cette problématique.

Le paradoxe des politiques sécuritaires

Autre indice du chemin qu’il reste à parcourir : même dans les villes dirigées par des muni­ci­pa­li­tés sensibles aux questions sociales, des mesures prises au nom des élec­trices et de la lutte contre les violences ont parfois des effets pervers, comme l’éviction de l’espace public des femmes racisées et des personnes les plus mar­gi­na­li­sées. À Nantes, la ville s’est dotée de 80 caméras de sur­veillance sup­plé­men­taires en 2024 « alors qu’en réalité c’est dans l’espace domes­tique qu’ont lieu la plupart des violences », dénoncent Chloé et Coline (les prénoms ont été changés à leur demande), mili­tantes fémi­nistes et colleuses. Pour la géographe cana­dienne Leslie Kern, autrice de Villes fémi­nistes. Notes de terrain (trad. Arianne Des Rochers, Les éditions du remue-ménage, 2022), cette tendance aux poli­tiques sécu­ri­taires a pour effet « l’éviction délibérée de groupes de gens qui en sont venus à sym­bo­li­ser le désordre, le danger, la cri­mi­na­li­té ou la maladie, [comme les] tra­vailleuses du sexe et [les] personnes sans abri ».

Dans les communes qui, sur tout le ter­ri­toire, tentent de déployer des poli­tiques éga­li­taires, celles-ci sont encore trop souvent pensées pour la seule catégorie des femmes blanches, cisgenres, issues des classes moyennes ou de la bour­geoi­sie. En cause notamment, le manque de repré­sen­ta­ti­vi­té des élu·es, que dénonce Lumir Lapray, militante éco­lo­giste et ancienne candidate de la Nouvelle Union populaire éco­lo­gique et sociale (Nupes) aux légis­la­tives de 2022 dans l’Ain : « Les maires ruraux sont surtout des hommes blancs et âgés, qui n’ont aucune idée de ce que vit une femme qui gère une famille avec un salaire minuscule. Plus il y aura de femmes élues et de profils divers en politique, plus il y aura de mesures en adé­qua­tion avec les besoins des habi­tantes. » Une analyse cor­ro­bo­rée par le Haut Conseil à l’égalité qui, dans un rapport publié en 2022, consta­tait combien, à l’échelle nationale, « l’exécutif local reste un lieu de pouvoir sexiste et sté­réo­ty­pé », où les femmes, qui n’occupent qu’à peine un cinquième des sièges de premier·e élu·e dans les conseils muni­ci­paux, restent largement sous-représentées.

Dans ce contexte, l’échelon local peut-il réel­le­ment permettre de changer la vie des femmes et des minorités de genre, voire devenir un espace de résis­tance féministe ? « On a beau avoir toute la bonne volonté du monde, on n’agit pas en dehors du patriar­cat », regrette Mahaut Bertu, adjointe à la mairie de Nantes. Un constat sur lequel la rejoignent les mili­tantes et colleuses locales : « Les bancs d’allaitement et les cours d’école éga­li­taires, c’est chouette. Mais c’est toute la société qui doit agir ! » 

Illustration : Calypso Breon pour La Déferlante.
Elle est devenue illus­tra­trice et tatoueuse, après une école d’arts gra­phiques à Ivry-sur-Seine. Elle aime mettre en scène de façon onirique des per­son­nages en milieu urbain.


  • 1
    « Pacte pour les mères isolées et les familles mono­pa­ren­tales à l’échelle communale », à consulter sur le site du collectif, meresdeters.wordpress.com ↩︎
  • 2
    « Élections muni­ci­pales 2026. Les pro­po­si­tions des CIDFF pour des communes engagées en faveur de l’égalité », sur le site de la Fédération nationale des CIDFF, novembre 2025 ↩︎
  • 3
    Marion Paoletti, Nicole Mosconi, Yves Raibaud, « Le genre, la ville », Travail, genre et sociétés, 2015 ↩︎
Sarah Bosquet

Journaliste indépendante, membre du collectif Hors cadre, elle s’intéresse à l’actualité carcérale, à la dépollution des friches industrielles et à l’accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles. Voir tous ses articles

Obtenir justice

Retrouvez cet article dans la revue La Déferlante n°21 Obtenir justice, parue en février 2026. Consultez le sommaire