Marion Dubreuil
Journaliste judiciaire, elle documente les violences sexistes et sexuelles depuis sept ans, comme le procès pour viol de Tariq Ramadan ou celui de Christophe Ruggia. Depuis trois ans, elle est également dessinatrice judiciaire. Dans ce numéro, elle fait le récit du procès des violeurs de Mazan.

©E. MONFRAIS-ALBERTINI
Journaliste judiciaire, elle documente les violences sexistes et sexuelles depuis sept ans, comme le procès pour viol de Tariq Ramadan ou celui de Christophe Ruggia. Depuis trois ans, elle est également dessinatrice judiciaire. Dans ce numéro, elle fait le récit du procès des violeurs de Mazan.
Ses articles

Face aux violeurs de Mazan
De septembre à décembre 2024, la chroniqueuse judiciaire et dessinatrice Marion Dubreuil a suivi le procès des violeurs de Mazan, dans lequel cinquante et un hommes ont été condamnés à des peines allant de trois à vingt années d’emprisonnement pour avoir violé Gisèle Pelicot. Pour La Déferlante, Marion Dubreuil reprend le fil de ces trois mois d’audience et raconte de l’intérieur les débats qui ont animé la cour criminelle du Vaucluse, et qui l’ont elle aussi bousculée comme journaliste et comme femme.

La justice face aux défis des violences de genre
Alors que les faits de violences conjugales enregistrés par les forces de l’ordre ont augmenté de 42 % depuis 2017, la justice française est aujourd’hui confrontée aux limites d’un modèle incapable de penser de manière simultanée l’intérêt des femmes victimes de violences et celui des enfants. De quelles pistes dispose-t-elle pour mieux traiter les affaires de violences intrafamiliales ?

Et si on croyait les victimes de violences sexuelles ?
Le dépôt d’une plainte pour violences sexuelles s’apparente souvent à un parcours semé d’embûches. Il faut non seulement raconter ce qu’on a subi, mais aussi convaincre les agent·es de police et les gendarmes qu’on est crédible. Et si on accordait par principe, le temps de l’enquête, le crédit de bonne foi aux plaignant·es ?

Aux yeux de la justice, qu’est-ce qu’un viol ?
Jusqu’à l’an dernier, selon le Code pénal français, il fallait prouver qu’il y avait eu une pénétration sexuelle imposée à la victime pour que le viol soit caractérisé. Depuis, la définition de cette incrimination a été élargie à tout acte bucco-génital. S’agit-il d’une avancée dans le traitement judiciaire des violences sexuelles ?
Le syndrome de la femme battue reconnu devant les tribunaux
Utilisé depuis le début des années 1990 au Canada, le concept du syndrome de la femme battue émerge dans les tribunaux français. En caractérisant l’état d’emprise des femmes victimes de violences conjugales répétées, il permet de mieux juger les affaires de maricide. Mais il n’est pas exempt de critiques.
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