Dans cette deuxième chronique d’une série de quatre, Nora Bouazzouni, décrypte le mythe de la femme perverse au petit écran.
Chronique
La justice face aux défis des violences de genre
Quelles pistes dispose la justice française pour mieux traiter les affaires de violences intrafamiliales ?
À quand un césar non genré de la meilleure interprétation ?
Les prix d’interprétation honorent les acteurs d’un côté, les actrices de l’autre, reproduisant l’ordre binaire du genre sans le questionner. Et si on mettait fin aux catégories sexuées ?
Les hommes politiques ont-ils droit à une vie privée ?
La philosophe Manon Garcia explique en quoi la séparation entre sphères politique et privée fait le lit des violences patriarcales
Et si on croyait les victimes de violences sexuelles ?
Troisième chronique d’une série de quatre sur la justice au prisme des luttes féministes, signée Marion Dubreuil.
« Oh putain c’est un mec ! »
Paul Wimart, 25 ans, originaire du nord de la France, est assistant d’éducation en lycée. Cette chronique est la dernière d’une série de quatre réalisées dans le cadre d’un atelier d’écriture sur le thème « genre et ville », au sein du Labo 148 de la Condition publique, à Roubaix.
Aux yeux de la justice, qu’est-ce qu’un viol ?
La définition du viol a été élargie à tout acte bucco-génital, s’agit-il d’une avancée dans le traitement judiciaire des violences sexuelles?
Tal Madesta — Le privilège de l’invisibilité
Dans cette troisième chronique, Tal Madesta raconte comment sa transition de genre lui permet d’accéder à un privilège masculin particulièrement appréciable : il cesse, peu à peu, de se sentir traqué quand il sort la nuit et peut se fondre dans le décor, se faire oublier.
« Je n’appartiens ni aux hommes ni à l’espace public »
Étudiante en master métiers de la culture à l’université, Lisa Clément signe cette chronique troisième d’une série de quatre réalisées dans le cadre d’un atelier d’écriture sur le thème « genre et ville », au sein du Labo 148 de la Condition publique, à Roubaix.
Le syndrome de la femme battue reconnu devant les tribunaux
Utilisé depuis le début des années 1990 au Canada, le concept du syndrome de la femme battue émerge dans les tribunaux français. S’il permet de mieux juger les affaires de maricide, il n’est pas exempt de critiques.